Commémoration de l’invasion communiste de 1968

On 21st August 2018 the BCSA will commemorate the 50th anniversary of one of the most shocking events in recent Czech and Slovak history: the invasion of Dubcek´s Czechoslovakia by Warsaw Pact troops.

London is still full of people who remember the day well. Czech and Slovak students rushed to make use of the unprecedented freedom of travel to the West that summer and Britain was one of the most popular destinations. After 21st August 1968 they were stranded – and quite a few remain here today.

Likewise, some British visitors to Czechoslovakia came suddenly face to face with tanks and armed foreign soldiers on the street and the memory stayed with them for the rest of their lives.

So, come and join us to share your memories or simply listen to others doing so.

Nigel Peace is going to read from his novel Broken Sea which centres on those events. Professor Robert Aish, who as a student witnessed and photographed the invasion in Prague, will share his reminiscences and his photographs. Ivan Hartel, a poet and one of the leaders of the student resistance during the Prague Spring, will describe his experience and read a poem devoted to those days.

And we shall hear from those of you who are willing to tell us about your memories of those days – or even of your parents or grandparents. Join us and listen to history coming alive.

Admission free for members of the BCSA, non-members £10.00, full-time students £5.00

Registration is necessary for all via Eventbrite (see link below) or by email to bcsa@bcsa.co.uk
Doors open at 6.00pm

Light refreshments will be served

 

https://www.eventbrite.co.uk/e/anniversary-of-1968-invasion-remembered-tickets-48310112848

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Londres : Comment la ville a été réaménagée pour s’adapter au risque terroriste

Depuis http://www.fdesouche.com/1059969-londres-comment-la-ville-a-ete-reamenagee-pour-sadapter-au-risque-terroriste

La capitale britannique dispose de plusieurs équipements spéciaux pour parer aux attaques terroristes

Victime du terrorisme, Londres a dû répliquer. La capitale britannique, cible d’une vague d’attentats en 2017, a revu sa stratégie anti-terroriste pour répondre à cette menace constante. Preuve de ces changements: l’auteur de l’attentat à la voiture bélier près du Parlement ce mardi 14 août a fini sa course dans des barrières de protection érigées autour du bâtiment après de précédentes attaques.

Ces barrières de béton et d’acier ont été installées après l’attentat du 22 mars 2017, déjà commis avec une voiture-bélier (…).

Depuis, des barrières de sécurité ont été installées tout autour des grilles du Parlement et sur les trottoirs menant au pont, ainsi que dans plusieurs autres endroits de la métropole. « On ne peut pas faire grand chose de plus » en termes de sécurité, a réagi mardi auprès de l’AFP Alex Mauchle, un Sud-Africain qui se rendait à son consulat, à proximité du Parlement. « À moins de devenir un État policier« .

 

Une politique anti-terroriste révisée

Le Royaume-Uni a été frappé en moins de trois mois en 2017 par une vague d’attentats, dont quatre revendiqués par le groupe jihadiste État islamique, qui ont fait au total 36 morts et 200 blessés. Celui du 22 mars était le premier d’entre eux.

Quelques mois plus tard, début juin 2018, le gouvernement britannique présentait une version révisée de sa stratégie de contre-terrorisme, baptisée Contest (…).

 

« Cercles d’acier »

« Depuis le début des années 1990, Londres a ouvert la voie en matière de sécurité antiterroriste urbaine », a déclaré à l’AFP le professeur Jon Coaffee, du département d’études politiques et internationales de l’université de Warwick.

La ville s’est ainsi dotée d’un ensemble d’équipements désignés sous le terme de « cercle d’acier » (« ring of steel« ). Il s’agit de barrières métalliques auxquelles s’ajoutent des postes de contrôle placés de manière stratégique, des bornes d’accès sur les sites jugés sensibles, et d’une vidéo-surveillance renforcée. La présence policière se fait également plus visible en période de menace élevée.

Visé ce mardi, le quartier de Whitehall, qui comprend le siège du gouvernement ainsi que plusieurs ministères, et le palais de Westminster, fait l’objet d’aménagements supplémentaires, avec des bornes anti-collision, des barrières dissimulées sous des balustrades et de façon plus visible, des barrières en acier entourant le Parlement, spécialement conçues pour empêcher des attaques au camion.

 

Des arches jaunes autour de Buckingham

Ces mesures ont commencé à être mises en place à la suite des attentats du 11 septembre et du 7 juillet 2005 à Londres, en raison des craintes d’attaques aveugles ciblant des lieux publics (…).

Depuis juin 2013, 25 projets d’attentat ont été déjoués par les service de sécurité britanniques, dont 12 depuis mars 2017.

huffingtonpost.fr